Formation des avocats francophones à Cotonou : ‘’Un grain d’espoir pour l’Etat de droit’’, Adolphe Kpatchavi

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« Cette initiative constitue un grain d’espoir pour le renforcement de l’Etat de droit dans un contexte caractérisé par des crises sociopolitiques dans nombre de pays francophones, mettant de plus en plus entre parenthèses, les fondamentaux de la Déclaration de Bamako, pilier des transitions démocratiques en Afrique », tels sont les mots du Secrétaire général de la Commission nationale permanente de la Francophonie (CNPF), Prof Adolphe Kpatchavi, à l’ouverture de cette session de formation continue du CIFAF.

La session de formation continue du Centre International de Formation en Afrique des Avocats Francophones (CIFAF) s’est ouvert lundi 26 juillet et continuera jusqu’au 30 juillet au Centre de Documentation et d’Information Juridique (CDIJ) hébergé à l’intérieur de la clôture de la Cour d’appel de Cotonou.

Elle aura pour utilité d’après, Sévérin Maxime Quenum, ministre de la Justice et de la Législation, Séverin Maxime Quenum, d’offrir à la fine fleur des barreaux du continent qui ont en partage l’héritage du Code civil un enseignement qulitatif dispensé par des professionnels aguerris sur un large éventail de problématiques qui se posent très souvent aux avocats.

Le directeur du Centre international de formation en Afrique des avocats francophones (CIFAF), le Bâtonnier Jacques Migan, a témoigné sa gratitude à l’OIF et le gouvernement du Bénin pour leur appui à la tenue de la formation.